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LA BULGARIE
– MEMBRE A PART ENTIERE DE L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE |
ASPECTS HISTORIQUES ET CULTURELS
L’influence de la culture et de la civilisation
française sur les terres, peuplées de Bulgares date
de l’époque du Réveil national bulgare.
Après la Libération du joug ottoman,
le jeune Etat bulgare emprunte de la France et de la Belgique «
des modèles universels » d’Etat moderne qui se reflètent
dans la première Constitution bulgare et dans l’ensemble
des systèmes législatif et éducatif du pays.
Dans les premières années de l’indépendance
et jusqu’à l’instauration en 1880 de l’actuelle monnaie bulgare
– le lev, le franc français est la monnaie officielle de
la Principauté de Bulgarie.
Sur le plan culturel et spirituel, des générations
de Bulgares considèrent l’apprentissage de la langue française
comme une voie de ralliement et d’association aux valeurs et aux
idéaux humains universels. L’enseignement du français
et le respect pour la culture et la civilisation française
témoignent de la volonté des Bulgares d’édifier
leur société et leur Etat démocratique et de
droit sur la base de ces valeurs universelles.
Le français est ainsi la première
langue ouest-européenne enseignée dans les écoles
et les universités bulgares.
LA BULGARIE ET LA FRANCOPHONIE
INSTITUTIONNELLE - CHRONOLOGIE
| 1989 |
Lors de sa première visite en
Bulgarie, en janvier 1989, le Président de la République
française François Mitterand préconise
l’adhésion de la Bulgarie à la communauté
francophone. Le support de la France pour l’adhésion
de la Bulgarie à la communauté est confirmé
en 1990 et en 1991 par M. Alain Déco, à cette
époque Ministre de la Francophonie dans le gouvernement
français. |
| 1991 |
Par Décision No 111 du 26 avril
1991, le Conseil des ministres de la République de
Bulgarie « donne son accord de principe autorisant la
République de Bulgarie à faire des démarches
pour adhérer au groupe des pays ayant le français
en partage (le groupe des pays francophones) ainsi qu’à
l’Agence de coopération technique et culturelle ».
L’exécution de cette décision est déléguée
au Ministère des Affaires étrangères.
En novembre 1991, lors du IVe Forum des chefs d’Etat et de
gouvernement de la Francophonie à Paris, la Bulgarie
obtient le statut de membre associé. La délégation
bulgare au Forum est conduite par le Président Jéliou
Jélev. |
| 1993 |
Lors du Ve Sommet de la Francophonie
tenu à l’île de Maurice (16-18 octobre 1993)
la Bulgarie devient membre à part entière de
la communauté francophone. Au cours du Sommet le Président
Jelev soumet une motion officielle en vue de l’instauration
à Sofia d’un Institut Francophone d’administration
et de gestion – IFAG.
A la Conférence ministérielle de la Francophonie
/CMF/ à Bamako, Mali en décembre 1993, la Bulgarie
est admise en tant que membre à part entière
de l’Agence de coopération culturelle et technique
(ACCT), l’actuelle Agence Intergouvernementale de la Francophonie
/AIF/ - opérateur principal de l’OIF. |
| 1994 |
En vue de traiter les dossiers les plus
importants de la coopération entre la Bulgarie et l’Organisation
internationale de la Francophonie, une Commission Interministérielle
de la Francophonie est instituée par Arrêté
No 273 du 17 novembre 1994 du Conseil des ministres. La Commission
est composée de 9 vice-ministres, représentant
les ministères des Affaires étrangères,
de la Culture, de l’Education et de la science, de la Justice,
de la Santé, du Développement régional
et de l’aménagement du territoire, de l’Agriculture
et des forêts, du Travail et des Finances.
Le 12 décembre 1994 à Paris, le Ministre bulgare
de la culture Ivaylo Znepolski et M. Michel Guillou, Président
de l’ « Association des universités avec l’enseignement
complet ou partiel de la langue française » (aujourd’hui
Agence universitaire de la Francophonie), signent un Accord
pour la création de l’Institut Francophone d’administration
et de gestion à Sofia. |
| 1995 |
Par Arrêté du Conseil des
ministres No 154 du 31 juillet 1995, le Ministre des Affaires
étrangères est désigné Président
de la Commission interministérielle, tandis que le
Ministère des Affaires étrangères est
chargé de la coordination des activités dans
le cadre de la Francophonie.
L’Institut Francophone d’administration et de gestion ouvre
ses portes en octobre 1995. |
| 1997 |
Le VII-e Sommet des chefs d’Etat et de
gouvernement à Hanoi, Vietnam (14-16 novembre) prend
la décision pour la création de l’Organisation
internationale de la Francophonie (OIF), élabore la
Charte de l’Organisation et instaure le poste de secrétaire
général de l’OIF, auquel est élu Boutros
Boutros-Ghali. La Bulgarie devient membre du Conseil permanent
de la Francophonie (CPF) auprès du secrétaire
général de l’OIF – instance chargée de
la préparation et du suivi du Sommet, composée
des représentants personnels des chefs d’Etat des pays
membres à part entière. |
| 1999 |
Lors de la VIIIe Conférence des
chefs d’Etat et de gouvernement à Moncton, province
New Brunswick, Canada (3-5 septembre), la Bulgarie devient
membre du Bureau du Forum. |
| 2001 |
Fin août: visite officielle du
secrétaire général Boutros Boutros-Ghali
en Bulgarie. L’état d’avancement de la coopération
bilatérale est passé en revue lors de ses rencontres
avec le Président Petar Stoyanov, le Premier ministre
Siméon de Saxe-Cobourg-Gotha et le Ministre des Affaires
étrangères Solomon Passy. |
| 2002 |
Fin août : visite de travail du
secrétaire général Boutros Boutros-Ghali
en Bulgarie. Il rencontre le Président Gueorgui Parvanov,
le Ministre de l’Education Igor Damyanov et le Ministre de
la Culture Bojidar Abrachev. Le Ministre des Affaires etrangères
Solomon Passy et le Secrétaire général
Boutros-Ghali signent un nouvel Accord afin de promouvoir
et de faciliter encore le fonctionnement de l’ « Institut
Francophone d’administration et de gestion ».
Au IX Sommet de l’OIF, ayant pour thème central «le
Dialogue entre les cultures » (14-20 octobre 2002) à
Beyrouth, Liban, les Chefs d’Etat et de gouvernement adoptent
un texte recommandant aux pays francophones de s’abstenir
d’engagements de libéralisation du commerce de biens
et de services culturels, plus spécialement lors des
négociations dans le cadre de l’Organisation mondiale
du commerce.
Le Forum élit un nouveau Secrétaire Général
- M. Abdou Diouf, ex-président du Sénégal
(entré en fonctions le 02.01.2003). Le chef de la délégation
bulgare au Forum, le Premier ministre Siméon de Saxe
Cobourg-Gotha remet au secrétaire général
sortant Boutros Boutros-Ghali l’ordre « Stara planina
– Ier degré », qui lui est décerné
par décret du Président de la République
de Bulgarie pour des mérites particuliers dans l’affirmation
de l’autorité internationale de la Bulgarie. |
| 2003 |
En novembre 2003 l’Administrateur général
de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie /AIF/
Roger Dehaybe visite la Bulgarie et annonce officiellement
à ses interlocuteurs que la capitale bulgare Sofia
est choisie pour accueillir le siège du futur «
Centre régional de la Francophonie pour l’Europe centrale
et orientale ». |
| 2004 |
En avril 2004 le Secrétaire général
Abdou Diouf effectue une visite officielle en Bulgarie, à
l’invitation du Président Gueorgui Parvanov. Un «
Centre francophone d’information et de documentation»
est inauguré auprès de l’Université «
St. Clément d’Ohrid » à Sofia.
A Paris, en septembre, le ministre de l’Education et de la
science Igor Damyanov et l’Administrateur général
de l’OIF Roger Dehaybe signent une « Convention relative
à l’implantation et au fonctionnement du Centre régional
francophone pour l’Europe Centrale et Orientale » à
Sofia.
Au Xe Sommet de la Francophonie à Ouagadougou (26 et
27 novembre 2004), Burkina Faso sur le thème du «
Développement durable », la Bulgarie appuie l’adhésion
à l’OIF de la Grèce et d’Andorre en tant que
membres associés, de l’Autriche, de la Hongrie, de
la Croatie, de l’Arménie et de la Géorgie en
tant qu’observateurs.
Le Forum approuve la Roumanie comme pays d’accueil du prochain
XIe Sommet de la Francophonie en 2006.
Avec l’adhésion de ces 7 pays européens
lors du Xe Sommet à Ouagadougou en novembre 2004, l’ensemble
des Etats d’Europe, actuels membres de l’OIF, atteint le chiffre
de 20, dont 8 pays membres à part entière –
la Belgique, la Bulgarie, le Luxembourg, la Moldova, le Monaco,
la Roumanie, la France, la Suisse ; 4 pays membres associés
– l’Albanie, l’Andorre, la Grèce, la République
de Macédoine ; 8 pays observateurs – l’Autriche, la
Lituanie, la Pologne, la Slovaquie, la Slovénie, la
Hongrie, la Croatie et la République tchèque.
Actuellement, 11 de ces 20 pays sont aussi membres de l’Union
Européenne. |
COOPERATION
La coopération la plus dynamique et réussie
de la Bulgarie avec la Francophonie s’effectue dans les domaines
de l’éducation et de la recherche scientifique, de la culture,
de la jeunesse et des sports.
Nos partenaires dans ces domaines sont l’Agence
universitaire de la Francophonie (AUF) – en matière d’éducation
et de recherche scientifique ; l’Agence Intergouvernementale de
la Francophonie (AIF) – pour les projets et les programmes concernant
l’éducation primaire et secondaire, la culture, la jeunesse
et les sports.
Grâce à la coopération avec
l’Agence universitaire de la Francophonie /AUF/, depuis 1990 la
Bulgarie dispose de 6 filières francophones où l’enseignement
est dispensé en langue française dans toute une série
de hautes écoles, telles l’Université de technologie
chimique et de métallurgie de Sofia, l’Université
technique de Sofia – les filières « Génie Electrique
», « Robotique et informatique », l’Université
de médecine à Sofia, la faculté d’économie
de l’Université « Saint Clément d’Ohrid »,
l’Institut supérieur d’industrie agro-alimentaire à
Plovdiv, la Nouvelle université de Sofia, et notamment sa
faculté des « Sciences politiques ».
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I F A G
(Institut de la Francophonie pour l’Administration et la Gestion) |
En vertu d’une Convention entre le gouvernement de Bulgarie et l’AUF,
depuis 1996 la ville de Sofia s’est dotée d’un Institut francophone
d’administration et de gestion. Son cursus de deux ans (après
une licence universitaire) est centré sur l’« Administration
publique » et la «Gestion économique ».
L’IFAG travaille suivant des plans et des programmes
harmonisés avec l’Université de Nantes, France. Les
diplômes de l’IFAG équivalents à ceux de l’Université
de Nantes. L’IFAG est un établissement francophone universitaire
à vocation régionale, car il forme des étudiants
et des doctorants de la Bulgarie, de la Macédoine, de la
Roumanie, de la Moldova et d’autres pays francophones. A peu près
60% des étudiants sont des Bulgares. Les concours d’entrée,
l’enseignement et tous les examens sont en français. La qualité
de la formation et l’infrastructure sont au-dessus de la moyenne
en Europe. Les étudiants effectuent des stages dans des conditions
réelles du travail, selon la spécialité choisie
dans des entreprises et des organisations francophones en France,
en Belgique, en Suisse, au Canada., ainsi qu’à leurs filiales
et sociétés mixtes installées en Europe Centrale
et Orientale.
L’Agence universitaire de la Francophonie assure
un financement moyen annuel d’environ 500 mille euros pour le fonctionnement
des filières francophones dans les universités bulgares,
ainsi que pour l’IFAG.
L’IFAG est un institut situé à Sofia
(Bulgarie), dispensant une formation universitaire de troisième
cycle en management et en gestion des organisations, et ouvert aux
étudiants francophones originaires de tous les pays d'Europe
centrale et orientale.
Sa mission est de former de futurs gestionnaires,
entrepreneurs et cadres des organisations publiques et privées,
afin de contribuer au développement des pays de la région
(Albanie, Bulgarie, Roumanie, Macédoine, Croatie, Bosnie-Herzégovine,
Kosovo, Moldavie, Serbie et Monténégro, etc.).
Les étudiants reçoivent au terme
de la formation un DESS en administration et gestion des entreprises
(CAAE, équivalent français du MBA) délivré
par l'Université de Nantes (France).
Intégrer l’IFAG, c’est accéder à
une formation d’excellence en management et en gestion, c’est aussi
pouvoir bénéficier des services d’une organisation
internationale : l’Agence Universitaire de la Francophonie. En sept
ans d'existence, l'IFAG a su réunir et s’associer les meilleurs
collaborateurs et professeurs, mais aussi à attirer des étudiants
de haut niveau, issus de formations initiales aussi bien littéraires
ou scientifiques qu’ économiques.
L'IFAG, un programme ambitieux
pour l'Europe Centrale et Orientale
A son origine, l'IFAG est la réponse proposée
par le multilatéral francophone à une demande présentée
par la République de Bulgarie, lors du 5ième sommet
des Chefs d'Etat et de gouvernement ayant le Français en
partage (île Maurice, octobre 1993). L'institut a ouvert ses
portes en octobre 1996.
Les profonds changements politiques et économiques
de ces dernières années ont créé une
importante demande de cadres gestionnaires, capables de conduire
l'adaptation des entreprises et des organisations. La complexité
croissante de l'environnement international exige de la part des
dirigeants de comprendre non seulement le fonctionnement des organisations
et le monde des affaires, mais aussi comment fonctionner à
une échelle mondiale. Innovation, qualité totale,
réduction des coûts, évolution rapide des technologies
de l'information, commerce électronique et vive concurrence
sont le quotidien de nos organisations qui deviennent de plus en
plus complexes.
Dans ce contexte, l'IFAG s'efforce de répondre
au besoin croissant de gestionnaires hautement qualifiés.
Son programme permet de comprendre et de maîtriser les méthodes
modernes de gestion ; il a également pour but de développer
l'esprit d'initiative et le sens des responsabilités.
En vue de promouvoir l’enseignement du français
et en français au niveau de l’éducation secondaire
des pays de l’Europe Centrale et Orientale, l’OIF a choisi Sofia
en tant que siège du CREFECO « Centre Régional
Francophone en Europe Centrale et Orientale », inauguré
le 26 mai 2005. Le Centre forme des formateurs et harmonise les
programmes, les matières et la méthodologie de l’enseignement
dans les écoles secondaires. Les partenaires en sont les
ministères de l’éducation des pays membres de la Francophonie
dans les pays d’Europe Centrale et Orientale.
Pour plus de détails voir www.ifag.auf.org |
CREFECO – LE
NOUVEAU CENTRE REGIONAL FRANCOPHONE POUR LA REGION DE L’EUROPE CENTRALE
ET ORIENTALE A SOFIA |
L’idée de créer un Centre régional francophone
pour la région de l’Europe centrale et orientale a été
lancée à la réunion tenue en Pologne en 2001.
Toutes les instances de l’Organisation internationale de la Francophonie
(OIF) ont approuvé le projet de création du CREFECO.
Suite à une mission d’analyse des besoins et des capacités
des différents pays, il a été décidé
que le lieu d’implantation serait la ville de Sofia.
La décision a été annoncée
pendant la visite officielle de l’Administrateur général
de l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) M. Roger
Dehaybe en Bulgarie en novembre 2003. Il a souligné que la
capitale bulgare a été elue pour le siège de
CREFECO grâce aux traditions et aux acquisitions de la Bulgarie
dans le domaine de l’enseignement bilingue, grâce aux succès
des filières francophones et de l’Institut francophone d’Administration
et de Gestion. Une rencontre préparatoire pour jeter les
bases des premiers éléments visant la mise en place
du CREFECO a eu lieu à Sofia à la fin du mois de mai
2004. Le 2 septembre 2004 la Convention entre l’Organisation Internationale
de la Francophonie et le Gouvernement de la République de
Bulgarie relative à l’implantation et au fonctionnement du
Centre régional francophone pour l’Europe Centrale et Orientale
à Sofia a été signée.
L’objectif principal de ce Centre est de mettre
en relation et de valoriser les compétences dans les pays-membres
de l’OIF de la région. Son domaine d’intervention est assez
large : enseignement du français, les questions de mobilité
et de valorisation de l’enseignement des langues, les questions
d’ingénierie de la formation. En matière d’ingénierie,
il s’agit de favoriser une réflexion régionale par
la concertation entre les États et par l’utilisation de l’expertise
régionale.
Les principaux mandats du Centre sont de :
- Contribuer à l’amélioration de l’enseignement
de la langue française et de l’enseignement en français
des matières non-linguistiques;
- Appuyer le développement de la francophonie et des échanges
francophones, notamment dans le cadre du processus d’élargissement
de l’Union Européenne;
- Conduire des analyses sur la situation de l’enseignement du
français dans chaque pays de la région des PECO;
- Etre un lieu d’échange et de collaboration au niveau
du français langue étrangère;
- Soutenir la réflexion sur toutes les questions liées
aux politiques en faveur du français et du multilinguisme;
- Renforcer et stimuler la coopération entre les Ministères
de l’Éducation des pays d’Europe centrale et orientale
(PECO);
- Soutenir l’ingénierie de formation technique et professionnelle;
- Créer une base de données sur l’expertise régionale
dans le secteur de l’éducation francophone et partager
cette expertise avec les régions défavorisées
de la francophonie ;
- Appuyer la construction d’un espace régional francophone
visant aussi les membres futurs de l’Organisation;
- Avoir un lieu de partage de réflexions;
- Adopter des standards en vigueur pour l’apprentissage (filière
à option langue française renforcée, filière
bilingue);
- Soutenir l’offre d’enseignement francophone;
- Fédérer les initiatives régionales;
- Favoriser la connaissance mutuelle des systèmes éducatifs,
des pôles d’excellence, des programmes bilingues ou filières
francophones;
- Soutenir les politiques nationales linguistiques;
- Appuyer l’aménagement linguistique dans les PECO;
- Organiser des séminaires restreints dans chaque pays
sur le perfectionnement et sur le thème de la formation
continue des enseignants.
Pour plus de détails sur la Francophonie institutionnelle,
voir www.francophonie.org |
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